Révéler sa personnalité

Donner un sens à sa vie

Qu’est-ce que l’hypnose ?

Il s'agit d'une méthode non directive qui permet au patient, en levant ses inhibitions, d'accéder à de nouvelles prises de conscience libératrices.

C'est en Égypte, en 1972, que Musès découvre une stèle représentant une séance d'hypnose. Une figuration vieille de... 3000 ans ! Nous sommes sous le règne de Ramsès II, pharaon de la 20e dynastie.


L'hypnose a traversé le temps et les époques. Au XXème siècle, les travaux du psychiatre américain Milton Hyland Erickson (1901-1980) vont faire de l'hypnose un outil psycho-thérapeutique souple et performant.

Hypnose ericksonienne

Comment fonctionne une séance ?

L'hypnose est un état modifié de conscience tel qu'on peut le vivre naturellement toutes les 90 minutes environ en fonction du cycle    circadien (physiologique pour notre cerveau).


Le rythme de notre cerveau est différent selon que nous sommes en état de veille ou de sommeil, ou lorsque nous sommes immergés dans nos pensées. En hypnose ericksonienne, le praticien utilise un rythme particulier qui favorise cet état modifié de conscience afin de contacter votre inconscient (grand réservoir de ressources !).

 

Être en hypnose n'est donc pas dormir !

 

Les atouts de l’hypnose

Puisque vous n'avez pas trouvé de solution à ce qui vous préoccupe, il y a de fortes chances pour que votre mental soit incompétent en la matière. Il devient nécessaire d'ouvrir la porte de l'inconscient pour résoudre votre problème. L’avantage d’utiliser l'hypnose est que, dans cet état modifié de conscience, votre esprit conscient ne fait pas obstruction ! Le mental se tait et il devient donc possible d'explorer d'autres voies.


 

Dès lors vous êtes capable :
 

  • de décupler votre créativité et d'augmenter vos capacités d’apprentissage ;
  • de percevoir ce qui vous était inconnu il y a peu ;
  • de changer vos sensations ;
  • de modeler vos ressentis  ;
  • de réguler les processus physiologiques de votre organisme.

L'hypnose, alliée de la médecine

L'hypnose est une technique ancienne et les hôpitaux l'emploient de longue date : son introduction et sa reconnaissance par le milieu médical sont établis depuis plusieurs dizaines d'années.

Ainsi, au CHU de Liège (Belgique), dès 1993, l'hypnose est pratiquée dans le service des grands brulés, où son utilisation, combinée avec l'anesthésie locale et les sédatifs, a permis de diminuer

de manière significative les doses de médicaments. Aujourd'hui le CHU dispose d'une expérience portant sur plus de 5000 cas.

 

En avril 2000, le journal The Lancet* publiait les résultats d'une étude menée à Boston (USA)

par l'anesthésiste Elvira Lang sur 241 patients volontaires. Elle y décrit l'effet positif

de l'hypnose sur la douleur, le niveau d'anxiété, la consommation des médicaments,

la fréquence des complications, la durée des interventions ainsi que le coût financier.

 

En France, à l'hôpital Ambroise Paré (Paris), des milliers de patients ont été traités sous hypnose depuis près de 15 ans.

 

Le phénomène est aujourd'hui largement médiatisé : dès 2008, France 5 consacrait son magazine de la santé Allô docteurs, présenté par le docteur Michel Cymes et Marina Carrère-d'Encausse, à l'hypnose.

Ce dossier thématique d'actualité et de santé revient sur les succés de l'hypnose en milieu médical.

 

*E. Lang et al., « Adjunctive non pharmacological analgesia for invasive medical procedures: A randomised trial », The Lancet, vol. CCCLV,

29 avril 2000.

Vidéo : des exemples concrêts

Vidéo : des exemples concrets


"Arrêter de fumer grâce à l'hypnose", un dossier thématique "l"hypnose : l'autre conscience, diffusé sur france5 dans l'émission "allô, docteurs".

"hypnose et douleur : pourquoi et comment ça marche ?", un documentaire de Michème et Bernard Dal Molin, réalisateurs.

 

 

L'assistance aux actes médicaux

L'assistance aux actes médicaux


L'hypnose est à ce jour courramment utilisée pour la sédation en bloc opératoire (hypnosédation), comme en témoigne ce reportage. Les risques liés à l'anesthésie générale et au réveil sont ainsi considérablement diminués.


Dans les services de prise en charge de la douleur, ou de soins palliatifs, elle se révèle un allié de choix dans la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, et permet de diminuer nettement les doses de médicament prescrits.


Les services qui accueillent des enfants ne s'y sont pas trompé non plus et pratiquent de plus en plus souvent l'hypnose avant les soins (réfection de pansement, actes dentaires, etc.) pour que leurs jeunes patients soient plus détendus.

 

Le CHU de bordeaux l'utilise avec succès depuis 2012 comme en témoigne l'article paru sur le site infimiers.com


 



Un bénéfice

Un bénéfice notable pour les patients : l'exemple du cancer


L'hypnose est un soutient pour les patients en cours de traitement mais aussi après la guérison, pour gérer les bouleversements générés par cette traversée de la maladie.


Voici le témoignage d'une patiente, guérie de son cancer : Les bienfaits de l'hypnothérapie une aide douce et efficace dans le traitement du cancer.

La reconnaissance du milieu médical

 

Les médecins hospitaliers sont unanimes pour reconnaîtres l'efficacité de l'hypnose qui entre dans le panel des prises en charges déjà proposées dans les soins de la douleur, de la dyspnée, de l'angoisse, du stress...


 

De nombreux hôpitaux intègrent ainsi l'hypnose à leurs services. 

L'hôpital de Nîmes a notamment choisi, dès 2008, de former

un médecin et deux psychologues aux techniques de l'hypnose ericksonienne. Il propose également, en partenariat avec un institut

de formation, de certifier les professionnels des services d'oncologie, afin d'améliorer la prise en charge de la douleur et de l'anesthésie lors des soins.

"Quand l'hypnose s'introduit dans les blocs opératoires", dossier thématique "l'hypnose : l'autre conscience", france5.

Dans les petits hôpitaux régionaux aussi...

 

L'hypnose est présente près de chez vous, dans les régions et les petits hôpitaux comme en Aquitaine. 

 

Les anesthésistes en effet, y opèrent désormais certains de leurs patients à l'aide de l'hypnosédation pour certaines opérations (vésicule biliaire, thyroïde, hernies...), ce qui permet de réduire de 90 % la dose des anesthésiants préopératoires, et de 60 % celle des antalgiques en post-opératoire.